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Phénomène qui s’est accéléré ces dernières années, la hausse des dépôts sauvages n’est pourtant pas récente.
En 2022, un rapport du Sénat évoquait même une augmentation des décharges illégales à ciel ouvert de 85% entre 2017 et 2021.
En Avril 2024, l’Association Robin des Bois évoque ainsi la présence de 100 000 décharges illégales en France.
L’identification des encombrants revient régulièrement dans la typologie d’objets retrouvés : meubles usagés, matelas et sommiers en grande quantité, linge de maison, appareils électroménagers, ustensiles de cuisine, déchets de bricolage, bouteilles de gaz et petits objets font en effet souvent partie des « déchets » abandonnés.
La responsabilité de certains acteurs peu scrupuleux du marché du vide-maison est alors évidente et reconnue, ce type de déchets étant particulièrement représentatif de ce qui est débarrassé lors des vide-maison.
Au-delà de l’impact environnemental dramatique que génèrent ces dépôts sauvages en lisières de nos forêts ou de la pollution visuelle et de l’encombrement engendrés par les dépôts citadins, les coûts supportés pour les collectivités pour prévenir ou régler la présence des dépôts sauvages sont également très significatifs.
Evalué entre 60 000 et 100 000€ par an par municipalité touchée, le budget des collectivités pour nettoyer et empêcher les dépôts sauvages est donc substantiel.
Sans même le savoir, les particuliers peuvent eux aussi être victimes de ces pratiques.
Faire appel à un débarrasseur non agrée dans la gestion des déchets et ne délivrant pas à ses clients la traçabilité obligatoire du traitement de leurs objets fait courir aux particuliers le risque d’être appréhendés par les autorités.
En cas de découvertes de leurs biens dans un dépôt sauvage, la responsabilité des propriétaires ayant délégué à un « professionnel » le traitement de ces déchets est en effet partagée à 50% avec ce dernier, si tant est qu’il soit appréhendé…
Imaginant souvent que la responsabilité de traitement des déchets est transférée au professionnel qui les récupère, les particuliers ignorent les risques encourus par la sollicitation de débarrasseurs agissant en dehors de la règlementation et au détriment de leurs clients.
Ces pratiques révoltantes mais malheureusement récurrentes au sein du secteur d’activité du débarras sont l’une des raisons majeures ayant motivé Seralia à imaginer un nouveau procédé de traitement des flux récupérés lors des vide-maison.
En nous plaçant comme intermédiaire de la chaîne de revalorisation entre les flux à collecter et les organismes étant en capacité de leur offrir une seconde vie ou de les recycler ; en créant un réseau de partenariats maillant le territoire ; en fournissant à nos clients les preuves certifiées du respect de la règlementation ; et en œuvrant à la médiation autour des problématiques sociétales soulevées par notre activité, nous nous situons au sein de l’écosystème de l’économie circulaire et de la recherche de solutions innovantes œuvrant à la préservation de l’environnement.



